Un parc automobile diversifié mais vieillissant
Le marché automobile marocain, en pleine transformation, offre un panorama diversifié mais marqué par des disparités importantes.
Une récente enquête éclaire les comportements des Marocains face à la motorisation, l’entretien des véhicules et leurs projets d’achat.
Les voitures en circulation au Maroc se répartissent équitablement selon leur ancienneté : un tiers des véhicules a moins de cinq ans, un autre entre cinq et dix ans, et un dernier tiers plus de dix ans.
Cette répartition illustre un parc automobile varié, mais qui souffre de l’âge avancé d’une partie des véhicules.
Ce vieillissement pose des défis en termes de sécurité et d’impact environnemental, et souligne le besoin d’un renouvellement pour intégrer des modèles plus récents et respectueux des normes actuelles.
L’entretien des véhicules varie aussi selon leur âge. Alors que 45 % des propriétaires de voitures âgées de cinq à dix ans réalisent une révision annuelle, seulement 33 % adoptent cette pratique sur l’ensemble des véhicules.
En revanche, 6 % des propriétaires ne procèdent jamais à l’entretien de leur voiture, une proportion inquiétante qui atteint 13 % pour les véhicules récents.
Une récente enquête éclaire les comportements des Marocains face à la motorisation, l’entretien des véhicules et leurs projets d’achat.
Les voitures en circulation au Maroc se répartissent équitablement selon leur ancienneté : un tiers des véhicules a moins de cinq ans, un autre entre cinq et dix ans, et un dernier tiers plus de dix ans.
Cette répartition illustre un parc automobile varié, mais qui souffre de l’âge avancé d’une partie des véhicules.
Ce vieillissement pose des défis en termes de sécurité et d’impact environnemental, et souligne le besoin d’un renouvellement pour intégrer des modèles plus récents et respectueux des normes actuelles.
L’entretien des véhicules varie aussi selon leur âge. Alors que 45 % des propriétaires de voitures âgées de cinq à dix ans réalisent une révision annuelle, seulement 33 % adoptent cette pratique sur l’ensemble des véhicules.
En revanche, 6 % des propriétaires ne procèdent jamais à l’entretien de leur voiture, une proportion inquiétante qui atteint 13 % pour les véhicules récents.
Les coûts d’entretien et les intentions d’achat
L’entretien des voitures est perçu comme onéreux par 66 % des propriétaires, avec 34 % le qualifiant de « très cher ». Les femmes, en particulier, expriment une sensibilité accrue à ce sujet : 45 % d’entre elles trouvent le coût excessif.
Malgré ces obstacles financiers, l’intention d’achat reste présente chez 23 % des Marocains pour les 12 mois à venir.
Cette tendance est particulièrement forte chez les jeunes de 25 à 34 ans (28 %) et les catégories socio-professionnelles les plus aisées.
La préférence pour les voitures neuves domine largement (77 %), notamment chez les jeunes (87 %), tandis que les véhicules d’occasion n’attirent que 10 % des acheteurs potentiels.
Pour financer ces acquisitions, près de la moitié des futurs acheteurs (45 %) comptent sur leur épargne personnelle.
Les autres optent pour des crédits bancaires classiques (11 %), des prêts familiaux (10 %) ou encore des solutions participatives, bien que marginales.
Malgré ces obstacles financiers, l’intention d’achat reste présente chez 23 % des Marocains pour les 12 mois à venir.
Cette tendance est particulièrement forte chez les jeunes de 25 à 34 ans (28 %) et les catégories socio-professionnelles les plus aisées.
La préférence pour les voitures neuves domine largement (77 %), notamment chez les jeunes (87 %), tandis que les véhicules d’occasion n’attirent que 10 % des acheteurs potentiels.
Pour financer ces acquisitions, près de la moitié des futurs acheteurs (45 %) comptent sur leur épargne personnelle.
Les autres optent pour des crédits bancaires classiques (11 %), des prêts familiaux (10 %) ou encore des solutions participatives, bien que marginales.
Une motorisation inégale selon les profils
Actuellement, 70 % des ménages marocains ne possèdent pas de voiture, soulignant une motorisation limitée.
Parmi les foyers motorisés (30 %), la majorité ne dispose que d’un seul véhicule. Les ménages ayant deux voitures ou plus restent une exception.
Les jeunes adultes âgés de 25 à 44 ans sont les plus motorisés, avec 31 % des 25-34 ans et 28 % des 35-44 ans disposant d’une voiture.
En revanche, les populations rurales, les seniors de plus de 65 ans et les catégories socio-professionnelles les moins favorisées affichent des taux de motorisation extrêmement faibles, dépassant parfois les 80 % de ménages sans voiture.
Ce portrait du parc automobile marocain met en lumière des disparités marquées, tant sur le plan économique que géographique.
Si le potentiel de croissance du marché est indéniable, il repose sur des défis structurels liés à l’accessibilité financière et au renouvellement du parc actuel.
Parmi les foyers motorisés (30 %), la majorité ne dispose que d’un seul véhicule. Les ménages ayant deux voitures ou plus restent une exception.
Les jeunes adultes âgés de 25 à 44 ans sont les plus motorisés, avec 31 % des 25-34 ans et 28 % des 35-44 ans disposant d’une voiture.
En revanche, les populations rurales, les seniors de plus de 65 ans et les catégories socio-professionnelles les moins favorisées affichent des taux de motorisation extrêmement faibles, dépassant parfois les 80 % de ménages sans voiture.
Ce portrait du parc automobile marocain met en lumière des disparités marquées, tant sur le plan économique que géographique.
Si le potentiel de croissance du marché est indéniable, il repose sur des défis structurels liés à l’accessibilité financière et au renouvellement du parc actuel.