Manchester rétrofit ses bus pour une révolution verte
Cette expérimentation vise à évaluer la viabilité de la conversion des bus existants en véhicules électriques. Plusieurs critères seront examinés, notamment l’autonomie, les performances, les coûts d’exploitation et l’efficacité énergétique. Selon Nigel Featham, directeur général de Go North West, cette approche pourrait prolonger la durée de vie des bus thermiques tout en accélérant l’électrification des flottes de manière économique. Si les résultats sont concluants, cette initiative pourrait devenir un levier stratégique pour atteindre les objectifs de neutralité carbone fixés par la région.
Le programme NewPower de Wrightbus permet de convertir un bus diesel en électrique pour environ 200 000 livres (240 000 euros), soit un coût bien inférieur à celui d’un bus électrique neuf. La transformation, qui prend environ trois semaines, consiste à remplacer le moteur diesel par un système de propulsion électrique Voith (VEDS), des batteries NMC et un système de climatisation Grayson. Avec une capacité de conversion de 500 véhicules par an, l’usine située à Oxfordshire est prête à accompagner les opérateurs de transport dans leur transition énergétique.
Kirk Trewin, directeur des ventes de Wrightbus, souligne l’importance de cette solution pour moderniser les flottes tout en maîtrisant les coûts. En plus de réduire considérablement les émissions polluantes, cette méthode permet aux opérateurs de ne pas attendre la fin de vie de leurs bus thermiques pour passer à l’électrique. Cette flexibilité pourrait encourager d’autres villes à adopter cette approche, rendant les transports publics plus écologiques et accessibles.
Si cette expérimentation s’avère concluante, le rétrofit pourrait être adopté à grande échelle à Manchester et au-delà. En combinant des économies substantielles avec une efficacité énergétique accrue, ce programme pourrait devenir une référence pour les collectivités locales à la recherche de solutions rapides et abordables pour réduire leur empreinte carbone. L’exemple de Manchester pourrait également inciter d’autres villes européennes à suivre cette voie, accélérant ainsi la transition vers des transports en commun zéro émission.
Alors que Manchester explore des solutions innovantes pour électrifier ses transports publics, la question se pose : à quand une initiative similaire au Maroc ? Avec une urbanisation croissante et des défis environnementaux majeurs, le Royaume pourrait tirer parti de programmes de rétrofit pour moderniser ses flottes de bus tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Une telle démarche permettrait non seulement de répondre aux objectifs de développement durable, mais aussi de positionner le Maroc comme un leader régional dans la transition énergétique des transports en commun.
Le programme NewPower de Wrightbus permet de convertir un bus diesel en électrique pour environ 200 000 livres (240 000 euros), soit un coût bien inférieur à celui d’un bus électrique neuf. La transformation, qui prend environ trois semaines, consiste à remplacer le moteur diesel par un système de propulsion électrique Voith (VEDS), des batteries NMC et un système de climatisation Grayson. Avec une capacité de conversion de 500 véhicules par an, l’usine située à Oxfordshire est prête à accompagner les opérateurs de transport dans leur transition énergétique.
Kirk Trewin, directeur des ventes de Wrightbus, souligne l’importance de cette solution pour moderniser les flottes tout en maîtrisant les coûts. En plus de réduire considérablement les émissions polluantes, cette méthode permet aux opérateurs de ne pas attendre la fin de vie de leurs bus thermiques pour passer à l’électrique. Cette flexibilité pourrait encourager d’autres villes à adopter cette approche, rendant les transports publics plus écologiques et accessibles.
Si cette expérimentation s’avère concluante, le rétrofit pourrait être adopté à grande échelle à Manchester et au-delà. En combinant des économies substantielles avec une efficacité énergétique accrue, ce programme pourrait devenir une référence pour les collectivités locales à la recherche de solutions rapides et abordables pour réduire leur empreinte carbone. L’exemple de Manchester pourrait également inciter d’autres villes européennes à suivre cette voie, accélérant ainsi la transition vers des transports en commun zéro émission.
Alors que Manchester explore des solutions innovantes pour électrifier ses transports publics, la question se pose : à quand une initiative similaire au Maroc ? Avec une urbanisation croissante et des défis environnementaux majeurs, le Royaume pourrait tirer parti de programmes de rétrofit pour moderniser ses flottes de bus tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. Une telle démarche permettrait non seulement de répondre aux objectifs de développement durable, mais aussi de positionner le Maroc comme un leader régional dans la transition énergétique des transports en commun.