Le Maroc prend les rênes de la réforme !
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : chaque année, les accidents de la route causent plus de 3 000 décès et environ 2 000 blessés graves au Maroc. Ces statistiques, bien que stables depuis 2001, sont inacceptables. Chaque perte humaine est une tragédie, et le coût économique des accidents, évalué à 19,5 milliards de dirhams par an, représente 1,7 % du PIB. Ce fardeau économique, couplé à la souffrance humaine, souligne l’urgence d’agir.
Le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA), Benacer Boulaâjoul, a affirmé que malgré la gravité de la situation, les indicateurs restent sous contrôle grâce à une stratégie nationale pragmatique. Cette stratégie, bien qu’efficace, doit être renforcée et élargie pour inclure des solutions innovantes et durables.
Le ministre Kayouh a insisté sur la nécessité d’un changement de paradigme dans la gestion routière. Avec l’augmentation du réseau autoroutier et le triplement du nombre de véhicules en circulation au cours des deux dernières décennies, il est impératif d’adapter les infrastructures et les réglementations aux nouvelles réalités. La sécurité routière ne doit pas être perçue comme un objectif statique, mais comme un chantier en constante évolution.
Le directeur général de l’Agence nationale de la sécurité routière (NARSA), Benacer Boulaâjoul, a affirmé que malgré la gravité de la situation, les indicateurs restent sous contrôle grâce à une stratégie nationale pragmatique. Cette stratégie, bien qu’efficace, doit être renforcée et élargie pour inclure des solutions innovantes et durables.
Le ministre Kayouh a insisté sur la nécessité d’un changement de paradigme dans la gestion routière. Avec l’augmentation du réseau autoroutier et le triplement du nombre de véhicules en circulation au cours des deux dernières décennies, il est impératif d’adapter les infrastructures et les réglementations aux nouvelles réalités. La sécurité routière ne doit pas être perçue comme un objectif statique, mais comme un chantier en constante évolution.
Marrakech : La capitale mondiale de la sécurité routière !
Cette conférence a réuni plus de 100 ministres et 2 700 participants, dont des experts internationaux et des représentants d’organisations telles que la Banque Mondiale et la Fédération internationale de l’automobile (FIA). Cette diversité de participants témoigne de l’importance de la coopération internationale dans la lutte contre l’insécurité routière.
Pour atteindre les objectifs ambitieux fixés, Kayouh a souligné l’importance de la coopération internationale. Des rencontres bilatérales avec des homologues de pays comme la Suède, le Bangladesh, l’Égypte et la Turquie ont été organisées pour établir des partenariats durables. Un mémorandum d’entente avec la Turquie vise à renforcer l’échange d’expertise et à mettre en place des dispositifs tels que des tachygraphes digitaux, qui pourraient améliorer la gestion du transport routier.
La nécessité d’un financement adéquat pour la sécurité routière a également été mise en avant. Kayouh a plaidé pour un soutien international prévisible et durable, en particulier pour les pays à revenu faible et intermédiaire. Le Fonds mondial pour la sécurité routière pourrait jouer un rôle catalyseur dans ce domaine, en mobilisant des ressources pour des initiatives locales.
La sensibilisation est un autre axe crucial de la stratégie de sécurité routière. Kayouh a insisté sur l’importance d’intégrer la sécurité routière dans les programmes éducatifs dès le plus jeune âge. À Marrakech, un village de la sécurité routière a été inauguré, offrant des ateliers éducatifs à plus de 22 000 élèves âgés de 5 à 11 ans. Ce type d’initiative est essentiel pour inculquer des comportements responsables chez les futurs conducteurs et piétons.
Le ministère met également en place des actions préventives telles que des contrôles de vue et des analyses de tension pour accompagner les usagers de la route. Ces mesures visent à renforcer la sécurité routière à tous les niveaux.
La vision de Kayouh pour la sécurité routière au Maroc est ambitieuse, mais elle est également réalisable. La réduction de 50 % des sinistres mortels est un objectif qui nécessite l’engagement de tous les acteurs concernés, des décideurs politiques aux citoyens. L’expérience marocaine peut servir de modèle pour d’autres pays confrontés à des défis similaires.
Les efforts doivent se concentrer sur une approche intégrée, alliant infrastructure, réglementation, sensibilisation et coopération internationale. Chaque décès sur la route est une tragédie évitable, et il est temps d’agir pour protéger les vies et réduire les souffrances causées par les accidents.
En conclusion, la sécurité routière est une responsabilité collective. Le Maroc a la possibilité de devenir un leader en matière de sécurité routière en Afrique, mais cela nécessite une volonté politique forte, des investissements judicieux et une coopération internationale soutenue. Ensemble, nous pouvons faire de nos routes des lieux plus sûrs pour tous.
Pour atteindre les objectifs ambitieux fixés, Kayouh a souligné l’importance de la coopération internationale. Des rencontres bilatérales avec des homologues de pays comme la Suède, le Bangladesh, l’Égypte et la Turquie ont été organisées pour établir des partenariats durables. Un mémorandum d’entente avec la Turquie vise à renforcer l’échange d’expertise et à mettre en place des dispositifs tels que des tachygraphes digitaux, qui pourraient améliorer la gestion du transport routier.
La nécessité d’un financement adéquat pour la sécurité routière a également été mise en avant. Kayouh a plaidé pour un soutien international prévisible et durable, en particulier pour les pays à revenu faible et intermédiaire. Le Fonds mondial pour la sécurité routière pourrait jouer un rôle catalyseur dans ce domaine, en mobilisant des ressources pour des initiatives locales.
La sensibilisation est un autre axe crucial de la stratégie de sécurité routière. Kayouh a insisté sur l’importance d’intégrer la sécurité routière dans les programmes éducatifs dès le plus jeune âge. À Marrakech, un village de la sécurité routière a été inauguré, offrant des ateliers éducatifs à plus de 22 000 élèves âgés de 5 à 11 ans. Ce type d’initiative est essentiel pour inculquer des comportements responsables chez les futurs conducteurs et piétons.
Le ministère met également en place des actions préventives telles que des contrôles de vue et des analyses de tension pour accompagner les usagers de la route. Ces mesures visent à renforcer la sécurité routière à tous les niveaux.
La vision de Kayouh pour la sécurité routière au Maroc est ambitieuse, mais elle est également réalisable. La réduction de 50 % des sinistres mortels est un objectif qui nécessite l’engagement de tous les acteurs concernés, des décideurs politiques aux citoyens. L’expérience marocaine peut servir de modèle pour d’autres pays confrontés à des défis similaires.
Les efforts doivent se concentrer sur une approche intégrée, alliant infrastructure, réglementation, sensibilisation et coopération internationale. Chaque décès sur la route est une tragédie évitable, et il est temps d’agir pour protéger les vies et réduire les souffrances causées par les accidents.
En conclusion, la sécurité routière est une responsabilité collective. Le Maroc a la possibilité de devenir un leader en matière de sécurité routière en Afrique, mais cela nécessite une volonté politique forte, des investissements judicieux et une coopération internationale soutenue. Ensemble, nous pouvons faire de nos routes des lieux plus sûrs pour tous.