En avril prochain, cette manifestation culturelle prestigieuse fêtera son trentième anniversaire avec une programmation riche et diversifiée, témoignant de son engagement constant à promouvoir le cinéma méditerranéen et à enrichir la dynamique cinéphile au Maroc. Ce festival, qui a vu le jour en 1985 avant de devenir un événement annuel en 1992, continue de jouer un rôle clé dans le rayonnement du cinéma de la région.
Des hommages à des figures marquantes du cinéma
Pour cette édition spéciale, les organisateurs ont choisi de rendre hommage à trois personnalités qui ont marqué le cinéma méditerranéen et international : le réalisateur marocain Nabil Ayouch, le documentariste français Nicolas Philibert, et l’actrice espagnole Aida Folch. Ces figures emblématiques incarnent chacune, à leur manière, des valeurs d’audace, de créativité et de sensibilité.
Nabil Ayouch, l’un des réalisateurs marocains les plus influents, est connu pour son approche audacieuse des problématiques sociales. Dès son premier long-métrage Ali Zaoua, il a mis en lumière la dure réalité des enfants des rues, un sujet rarement abordé dans le cinéma marocain. Son œuvre s’est ensuite enrichie de films marquants tels que Haut et Fort, sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes, ou encore Les Chevaux de Dieu, qui a représenté le Maroc aux Oscars. Grâce à son travail, Ayouch a contribué à inscrire le cinéma marocain sur la scène internationale.
De son côté, Nicolas Philibert s’est imposé comme une référence dans le domaine du documentaire européen. Avec des œuvres comme Être et Avoir, qui explore la vie quotidienne d’une école rurale, il a su capter avec finesse l’humanité et les émotions de ses sujets. Philibert est reconnu pour sa capacité à donner une voix aux communautés marginalisées, illustrant à travers ses films des réalités souvent ignorées.
Quant à Aida Folch, elle s’est révélée très jeune dans L’Échine du Diable avant de briller dans Les Lundis au soleil, un film primé à l’international. Actrice polyvalente, elle a su naviguer entre le cinéma espagnol et des projets internationaux, bâtissant une carrière riche et variée.
Une compétition sous le signe de la diversité
La trentième édition du festival sera également marquée par une compétition de haut niveau, présidée par le réalisateur italien Daniele Luchetti, connu pour ses films engagés et humanistes. Il sera accompagné dans le jury par des personnalités influentes comme la réalisatrice marocaine Asmae El Moudir, la productrice portugaise Isabel Machado, le réalisateur égyptien Amir Ramses, et le critique français Nguyen Trong Binh. Par ailleurs, la section dédiée à la critique, baptisée "Prix Mustapha Mesnaoui”, réunira des experts tels que la journaliste marocaine Fatima El Ayoubi, le critique français Cédric Lépine, et l’Italien Federico Pontiggia.
Un festival au carrefour des cultures
En célébrant les talents méditerranéens et en mettant à l’honneur des figures majeures du cinéma, le Festival de Tétouan continue de renforcer son rôle de passerelle culturelle entre les rives nord et sud de la Méditerranée. Ce festival ne se contente pas de projeter des films : il crée un espace de dialogue, de réflexion et de partage autour du septième art. À travers cette édition anniversaire, Tétouan s’affirme une fois de plus comme une capitale culturelle ouverte sur le monde.
Des hommages à des figures marquantes du cinéma
Pour cette édition spéciale, les organisateurs ont choisi de rendre hommage à trois personnalités qui ont marqué le cinéma méditerranéen et international : le réalisateur marocain Nabil Ayouch, le documentariste français Nicolas Philibert, et l’actrice espagnole Aida Folch. Ces figures emblématiques incarnent chacune, à leur manière, des valeurs d’audace, de créativité et de sensibilité.
Nabil Ayouch, l’un des réalisateurs marocains les plus influents, est connu pour son approche audacieuse des problématiques sociales. Dès son premier long-métrage Ali Zaoua, il a mis en lumière la dure réalité des enfants des rues, un sujet rarement abordé dans le cinéma marocain. Son œuvre s’est ensuite enrichie de films marquants tels que Haut et Fort, sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes, ou encore Les Chevaux de Dieu, qui a représenté le Maroc aux Oscars. Grâce à son travail, Ayouch a contribué à inscrire le cinéma marocain sur la scène internationale.
De son côté, Nicolas Philibert s’est imposé comme une référence dans le domaine du documentaire européen. Avec des œuvres comme Être et Avoir, qui explore la vie quotidienne d’une école rurale, il a su capter avec finesse l’humanité et les émotions de ses sujets. Philibert est reconnu pour sa capacité à donner une voix aux communautés marginalisées, illustrant à travers ses films des réalités souvent ignorées.
Quant à Aida Folch, elle s’est révélée très jeune dans L’Échine du Diable avant de briller dans Les Lundis au soleil, un film primé à l’international. Actrice polyvalente, elle a su naviguer entre le cinéma espagnol et des projets internationaux, bâtissant une carrière riche et variée.
Une compétition sous le signe de la diversité
La trentième édition du festival sera également marquée par une compétition de haut niveau, présidée par le réalisateur italien Daniele Luchetti, connu pour ses films engagés et humanistes. Il sera accompagné dans le jury par des personnalités influentes comme la réalisatrice marocaine Asmae El Moudir, la productrice portugaise Isabel Machado, le réalisateur égyptien Amir Ramses, et le critique français Nguyen Trong Binh. Par ailleurs, la section dédiée à la critique, baptisée "Prix Mustapha Mesnaoui”, réunira des experts tels que la journaliste marocaine Fatima El Ayoubi, le critique français Cédric Lépine, et l’Italien Federico Pontiggia.
Un festival au carrefour des cultures
En célébrant les talents méditerranéens et en mettant à l’honneur des figures majeures du cinéma, le Festival de Tétouan continue de renforcer son rôle de passerelle culturelle entre les rives nord et sud de la Méditerranée. Ce festival ne se contente pas de projeter des films : il crée un espace de dialogue, de réflexion et de partage autour du septième art. À travers cette édition anniversaire, Tétouan s’affirme une fois de plus comme une capitale culturelle ouverte sur le monde.