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Par Rachid Boufous
Cette découverte, la première du genre, entre le Maroc et l’Espagne met en évidence les liens historiques et surtout les échanges économiques entre les deux pays, par tous les temps et surtout quand il pleut. En effet, toujours selon les archéologues en question, les marchandises transportées par temps de pluie ne résistaient pas aux intempéries, ce qui a nécessité le creusement de ce tunnel, facilitant le transport des marchandises et surtout du Hashish, une plante très demandée en Europe et qui ne pousse qu’au Maroc.
Cette dernière étant fragile et risquant de se transformer en poudre visqueuse sans intérêt, à cause de la pluie, l’ingéniosité des marchands des deux côtés de la frontière a atteint, grâce au tunnel découvert, un haut degré d’intelligence cognitive. Ainsi l’homo Rifanicus côté marocain et l’homo ibericus côté espagnol ont inventé là, le meilleur moyen d’accentuer leurs échanges, loin des dragons, très répandus le long de la frontière et qui empêchaient ces échanges.
On parle déjà de la construction d’un musée du haschich à Ceuta qui relatera les péripéties de nos ancêtres les haschichites, ces premiers homo sapiens à avoir franchi le détroit de Gibraltar sous terre, bien avant le grand tunnel tant attendu et qui devrait relier l’Afrique à l’Europe, et qui ont réussi à pénétrer le vieux continent, sans avoir besoin de visas…
Bref, une nouvelle ère vient de s’ouvrir grâce à cette importante découverte archéologique, surtout au vu des systèmes constructifs usités par ces homo sapiens, en attendant de percer d’autres mystères comme l’arrivée d’Adam et Ève chez nous, mais ceci est une autre histoire…
Rachid Boufous