Le bruit sourd des balles qui frappent la terre battue, les acclamations d’un public conquis, l’élite mondiale du tennis réunie sous le soleil marocain… Le Grand Prix Hassan II fait son grand retour du 31 mars au 6 avril 2025 à Marrakech, prêt à écrire une nouvelle page de son histoire légendaire.
Seul tournoi ATP 250 sur le continent africain, cet événement prestigieux, placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, promet une semaine de tennis d’exception. Après deux éditions bousculées par le calendrier du Ramadan, le tournoi retrouve sa pleine splendeur printanière, prêt à accueillir 25 000 spectateurs et des millions de téléspectateurs à travers le monde.
Derrière cet événement se cache une ambition bien plus vaste que celle d’une simple compétition sportive. Le Grand Prix Hassan II est une vitrine du rayonnement marocain, où se conjuguent excellence sportive, héritage culturel et diplomatie par le sport. Porté par des institutions de renom – le Ministère de la Jeunesse et des Sports, le Comité National Olympique Marocain et la Fédération Royale Marocaine de Tennis – le tournoi s’impose comme un levier stratégique pour hisser le tennis national au plus haut niveau.
Cette année, l’affiche s’annonce spectaculaire : Matteo Berrettini, tenant du titre et figure incontournable du circuit ATP, remettra son trophée en jeu face à un plateau de joueurs internationaux de premier plan. Mais au-delà des têtes d’affiche, cette 39ᵉ édition fait aussi la part belle à la jeunesse marocaine avec une première historique : l’octroi de toutes les Wild Cards aux joueurs marocains, une décision audacieuse portée par Hicham Arazi, légende du tennis marocain et directeur du tournoi.
En 1997, il offrait au Maroc sa première victoire sur ce tournoi. En 2025, Hicham Arazi reprend la raquette, mais cette fois en coulisses, pour façonner l’avenir du tennis national. Fort de son expérience d’ex-numéro 22 mondial et de sa récente prise de capitanat de l’équipe marocaine de Coupe Davis, il apporte une vision stratégique et un engagement sans faille pour valoriser le talent local et structurer la relève tennistique.
En décidant d’attribuer l’ensemble des Wild Cards aux joueurs marocains, il ouvre une opportunité unique aux espoirs du pays de se mesurer aux meilleurs mondiaux sur un tournoi d’élite. Une initiative qui pourrait bien changer la donne et révéler les futurs ambassadeurs du tennis marocain sur la scène internationale.
Mais le Grand Prix Hassan II, ce n’est pas que du tennis. C’est un festival à part entière, où sport et culture se rencontrent dans une effervescence unique. En parallèle des matchs, Marrakech vibrera au rythme d’animations nocturnes, d’un village grand public et d’un exhibition show sur la mythique place Jemaa El-Fna. Une façon de célébrer ce tournoi comme un véritable symbole de fierté nationale et de rayonnement international.
Car au-delà des échanges de balles et des revers liftés, le Grand Prix Hassan II incarne un Maroc en mouvement, innovant, passionné et résolument tourné vers l’avenir. À l’image de ses champions, il ne cesse de repousser les limites et de s’imposer comme une référence mondiale.
Une question demeure : quelle nouvelle légende s’apprête à écrire son nom dans l’histoire du tournoi ? Réponse sur la terre battue de Marrakech, dès le 31 mars.
Seul tournoi ATP 250 sur le continent africain, cet événement prestigieux, placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, promet une semaine de tennis d’exception. Après deux éditions bousculées par le calendrier du Ramadan, le tournoi retrouve sa pleine splendeur printanière, prêt à accueillir 25 000 spectateurs et des millions de téléspectateurs à travers le monde.
Derrière cet événement se cache une ambition bien plus vaste que celle d’une simple compétition sportive. Le Grand Prix Hassan II est une vitrine du rayonnement marocain, où se conjuguent excellence sportive, héritage culturel et diplomatie par le sport. Porté par des institutions de renom – le Ministère de la Jeunesse et des Sports, le Comité National Olympique Marocain et la Fédération Royale Marocaine de Tennis – le tournoi s’impose comme un levier stratégique pour hisser le tennis national au plus haut niveau.
Cette année, l’affiche s’annonce spectaculaire : Matteo Berrettini, tenant du titre et figure incontournable du circuit ATP, remettra son trophée en jeu face à un plateau de joueurs internationaux de premier plan. Mais au-delà des têtes d’affiche, cette 39ᵉ édition fait aussi la part belle à la jeunesse marocaine avec une première historique : l’octroi de toutes les Wild Cards aux joueurs marocains, une décision audacieuse portée par Hicham Arazi, légende du tennis marocain et directeur du tournoi.
En 1997, il offrait au Maroc sa première victoire sur ce tournoi. En 2025, Hicham Arazi reprend la raquette, mais cette fois en coulisses, pour façonner l’avenir du tennis national. Fort de son expérience d’ex-numéro 22 mondial et de sa récente prise de capitanat de l’équipe marocaine de Coupe Davis, il apporte une vision stratégique et un engagement sans faille pour valoriser le talent local et structurer la relève tennistique.
En décidant d’attribuer l’ensemble des Wild Cards aux joueurs marocains, il ouvre une opportunité unique aux espoirs du pays de se mesurer aux meilleurs mondiaux sur un tournoi d’élite. Une initiative qui pourrait bien changer la donne et révéler les futurs ambassadeurs du tennis marocain sur la scène internationale.
Mais le Grand Prix Hassan II, ce n’est pas que du tennis. C’est un festival à part entière, où sport et culture se rencontrent dans une effervescence unique. En parallèle des matchs, Marrakech vibrera au rythme d’animations nocturnes, d’un village grand public et d’un exhibition show sur la mythique place Jemaa El-Fna. Une façon de célébrer ce tournoi comme un véritable symbole de fierté nationale et de rayonnement international.
Car au-delà des échanges de balles et des revers liftés, le Grand Prix Hassan II incarne un Maroc en mouvement, innovant, passionné et résolument tourné vers l’avenir. À l’image de ses champions, il ne cesse de repousser les limites et de s’imposer comme une référence mondiale.
Une question demeure : quelle nouvelle légende s’apprête à écrire son nom dans l’histoire du tournoi ? Réponse sur la terre battue de Marrakech, dès le 31 mars.