L'œuf, reflet de la fragilité de notre modèle alimentaire
Longtemps considéré comme l’un des produits les plus accessibles pour les foyers marocains, l'œuf s’impose aujourd’hui comme un marqueur de la pression économique pesant sur les ménages. Passé en quelques années de moins de 1 dirham à près de 2 dirhams l’unité, il incarne une inflation alimentaire galopante, particulièrement ressentie à l’approche du Ramadan, période où sa consommation explose.
Plusieurs facteurs expliquent cette hausse spectaculaire des prix :
Coût des matières premières en forte augmentation : L’alimentation des volailles, principalement importée, a subi de plein fouet les fluctuations des cours internationaux. Les céréales et le soja, indispensables à l’élevage, enregistrent des prix record.
Faillites d’éleveurs et baisse de production : La flambée des coûts a entraîné de nombreuses fermetures d’élevages, réduisant l’offre et créant des tensions sur le marché.
Coût du transport et marges intermédiaires : Les hausses des prix du carburant et les marges prises par les intermédiaires aggravent encore plus la situation pour le consommateur final.
Le mois sacré du Ramadan est une période de consommation intensive, où l'œuf est omniprésent dans les foyers. Avec une demande qui explose, le risque d’une pénurie ou d’une nouvelle flambée des prix inquiète les ménages déjà sous pression.
Face à cette situation, plusieurs scénarios sont envisageables :
Plusieurs facteurs expliquent cette hausse spectaculaire des prix :
Coût des matières premières en forte augmentation : L’alimentation des volailles, principalement importée, a subi de plein fouet les fluctuations des cours internationaux. Les céréales et le soja, indispensables à l’élevage, enregistrent des prix record.
Faillites d’éleveurs et baisse de production : La flambée des coûts a entraîné de nombreuses fermetures d’élevages, réduisant l’offre et créant des tensions sur le marché.
Coût du transport et marges intermédiaires : Les hausses des prix du carburant et les marges prises par les intermédiaires aggravent encore plus la situation pour le consommateur final.
Le mois sacré du Ramadan est une période de consommation intensive, où l'œuf est omniprésent dans les foyers. Avec une demande qui explose, le risque d’une pénurie ou d’une nouvelle flambée des prix inquiète les ménages déjà sous pression.
Face à cette situation, plusieurs scénarios sont envisageables :
- Intervention des pouvoirs publics : Un soutien aux éleveurs pour stabiliser la production et éviter une envolée des prix pourrait être mis en place.
- Régulation des marges et contrôle du marché : Une surveillance plus stricte des circuits de distribution permettrait de limiter la spéculation et les abus.
- Encouragement de la production locale : Investir dans une autonomie alimentaire pour réduire la dépendance aux importations devient une nécessité stratégique.