Placé sous le thème évocateur « Une cité sans muraille au cœur du désert », cet événement unique rassemblera artistes, penseurs, artisans et visiteurs venus des quatre coins du monde pour célébrer la richesse et la diversité des cultures nomades. Depuis deux décennies, ce festival s’impose comme un hommage vibrant à un patrimoine immatériel précieux, tout en portant un regard contemporain sur les défis auxquels ces communautés sont confrontées.
M’Hamid El Ghizlane, dernier village avant l’immensité du Sahara, se transformera en une scène vivante et colorée où traditions et modernité se mêleront harmonieusement. Les festivaliers auront l’occasion de plonger dans un programme riche et diversifié, allant de spectacles musicaux envoûtants à des expositions d’artisanat local, en passant par des ateliers de cuisine saharienne et des démonstrations de sports ancestraux. Ce rendez-vous est bien plus qu’une simple fête : il est une immersion dans l’âme des cultures nomades, un espace de transmission des savoir-faire et des valeurs qui transcendent les frontières.
Le volet musical promet d’être l’un des moments forts de cette édition. Des artistes de renom, locaux et internationaux, offriront des performances qui transporteront le public dans un voyage sonore unique. Le groupe légendaire marocain Nass El Ghiwane partagera la scène avec des artistes tels que Said Tichiti, un enfant du pays installé en Hongrie, et des formations emblématiques comme Kader Tarhanine d’Algérie ou encore Imarhan Timbuktu du Mali. À cela s’ajouteront les chants sahraouis de Mohamed Ali Ailla, les mélodies amazighes de Tarwa Nayur, et même des sonorités kurdes traditionnelles interprétées par le groupe Mîrkut. Ce mélange de genres et de cultures promet de captiver les spectateurs tout en mettant en lumière la richesse musicale des peuples nomades.
Mais le festival ne se limite pas à la musique. Des conférences et tables rondes aborderont des thématiques contemporaines cruciales, telles que la préservation de l’environnement dans les régions désertiques ou le développement durable. Ces échanges, animés par des experts et acteurs locaux, visent à sensibiliser les participants aux enjeux écologiques et sociaux auxquels les communautés nomades font face. Par ailleurs, des ateliers de cybersécurité seront proposés pour doter les habitants de compétences essentielles dans un monde de plus en plus connecté.
Depuis sa création, le Festival International des Nomades défend des valeurs de liberté, de partage et de résilience. Il offre une plateforme où les traditions se perpétuent tout en s’adaptant aux défis du monde moderne. Soutenu par des institutions telles que l’ONMT, la région Drâa-Tafilalet, le ministère de la Culture, et des partenaires comme la Fondation Banque Populaire et l’Institut Français du Maroc, cet événement illustre comment la culture peut devenir un levier de développement durable et un vecteur de changement positif.
Avec ses 20 ans d’histoire, le festival est devenu une source d’inspiration pour d’autres initiatives culturelles à travers le monde, prouvant que les valeurs nomades, centrées sur l’adaptation, le respect de la nature et le partage, ont encore beaucoup à offrir à une humanité en quête de sens.
M’Hamid El Ghizlane, dernier village avant l’immensité du Sahara, se transformera en une scène vivante et colorée où traditions et modernité se mêleront harmonieusement. Les festivaliers auront l’occasion de plonger dans un programme riche et diversifié, allant de spectacles musicaux envoûtants à des expositions d’artisanat local, en passant par des ateliers de cuisine saharienne et des démonstrations de sports ancestraux. Ce rendez-vous est bien plus qu’une simple fête : il est une immersion dans l’âme des cultures nomades, un espace de transmission des savoir-faire et des valeurs qui transcendent les frontières.
Le volet musical promet d’être l’un des moments forts de cette édition. Des artistes de renom, locaux et internationaux, offriront des performances qui transporteront le public dans un voyage sonore unique. Le groupe légendaire marocain Nass El Ghiwane partagera la scène avec des artistes tels que Said Tichiti, un enfant du pays installé en Hongrie, et des formations emblématiques comme Kader Tarhanine d’Algérie ou encore Imarhan Timbuktu du Mali. À cela s’ajouteront les chants sahraouis de Mohamed Ali Ailla, les mélodies amazighes de Tarwa Nayur, et même des sonorités kurdes traditionnelles interprétées par le groupe Mîrkut. Ce mélange de genres et de cultures promet de captiver les spectateurs tout en mettant en lumière la richesse musicale des peuples nomades.
Mais le festival ne se limite pas à la musique. Des conférences et tables rondes aborderont des thématiques contemporaines cruciales, telles que la préservation de l’environnement dans les régions désertiques ou le développement durable. Ces échanges, animés par des experts et acteurs locaux, visent à sensibiliser les participants aux enjeux écologiques et sociaux auxquels les communautés nomades font face. Par ailleurs, des ateliers de cybersécurité seront proposés pour doter les habitants de compétences essentielles dans un monde de plus en plus connecté.
Depuis sa création, le Festival International des Nomades défend des valeurs de liberté, de partage et de résilience. Il offre une plateforme où les traditions se perpétuent tout en s’adaptant aux défis du monde moderne. Soutenu par des institutions telles que l’ONMT, la région Drâa-Tafilalet, le ministère de la Culture, et des partenaires comme la Fondation Banque Populaire et l’Institut Français du Maroc, cet événement illustre comment la culture peut devenir un levier de développement durable et un vecteur de changement positif.
Avec ses 20 ans d’histoire, le festival est devenu une source d’inspiration pour d’autres initiatives culturelles à travers le monde, prouvant que les valeurs nomades, centrées sur l’adaptation, le respect de la nature et le partage, ont encore beaucoup à offrir à une humanité en quête de sens.