Le Maroc a fait un bond significatif dans le classement 2024 de l’EGDI de l’ONU, passant de la 101e position en 2022 à la 90e place sur 193 pays. Cette évolution positive souligne les efforts du Royaume pour moderniser ses services publics via l’adoption des technologies de l’information. L'indice évalue les performances des pays en fonction de trois critères : le capital humain, les infrastructures de télécommunications, et la qualité des services en ligne.
L’amélioration des infrastructures de télécommunications a largement contribué à cette montée dans le classement. Des investissements stratégiques ont permis au pays d’élargir l'accès à Internet et de renforcer les réseaux, notamment dans les zones urbaines. Ce progrès démontre que le Maroc s'efforce de combler son retard, en créant des bases solides pour le développement digital.
Cependant, des défis subsistent dans le domaine des services en ligne, où le Maroc n'a pas encore atteint les standards souhaités. L'indice des services numériques n'a progressé que faiblement entre 2014 et 2018, passant de 0,66 à 0,73. Cela montre que si les infrastructures se développent, il reste un besoin pressant d'améliorer l'accès et l'efficacité des services publics dématérialisés.
Pour continuer sur cette lancée, le Maroc doit concentrer ses efforts sur l'accélération de la transformation digitale, notamment dans les zones rurales. Le gouvernement est désormais confronté à l'enjeu de renforcer l’inclusion numérique, un levier clé pour garantir une transition réussie vers un e-gouvernement pleinement efficace.
L’amélioration des infrastructures de télécommunications a largement contribué à cette montée dans le classement. Des investissements stratégiques ont permis au pays d’élargir l'accès à Internet et de renforcer les réseaux, notamment dans les zones urbaines. Ce progrès démontre que le Maroc s'efforce de combler son retard, en créant des bases solides pour le développement digital.
Cependant, des défis subsistent dans le domaine des services en ligne, où le Maroc n'a pas encore atteint les standards souhaités. L'indice des services numériques n'a progressé que faiblement entre 2014 et 2018, passant de 0,66 à 0,73. Cela montre que si les infrastructures se développent, il reste un besoin pressant d'améliorer l'accès et l'efficacité des services publics dématérialisés.
Pour continuer sur cette lancée, le Maroc doit concentrer ses efforts sur l'accélération de la transformation digitale, notamment dans les zones rurales. Le gouvernement est désormais confronté à l'enjeu de renforcer l’inclusion numérique, un levier clé pour garantir une transition réussie vers un e-gouvernement pleinement efficace.