Qu'est-ce que la cheaplation ?
Après la shrinkflation, qui réduit la quantité d’un produit tout en maintenant ou augmentant son prix, voici la cheaplation, une autre manœuvre marketing contestable qui mérite toute l’attention des autorités marocaines.
Dénoncée par l’ONG Foodwatch en 2024, la cheaplation est une contraction des mots "cheap" (bas de gamme) et "flation" (inflation). Elle désigne la détérioration de la qualité d’un produit alimentaire, tant sur le plan nutritionnel (baisse de la teneur en protéines, vitamines, etc.) qu’organoleptique (perte de saveur, de texture, de couleur), tout en augmentant son prix au litre ou au kilo.
Une pratique inquiétante pour les consommateurs marocains
Dans un contexte où l’inflation pèse déjà sur le pouvoir d’achat, les consommateurs marocains risquent de voir des produits de moindre qualité envahir le marché sans en être conscients. Les industriels, qu’ils soient locaux ou importateurs, pourraient être tentés de recourir à ces procédés pour maximiser leurs marges sous couvert de hausse des coûts de production.
Un appel à la vigilance des autorités
Face à ces stratégies commerciales contestables, les autorités marocaines doivent redoubler de vigilance sur plusieurs fronts :
Lire attentivement les étiquettes et comparer les compositions nutritionnelles avec les anciennes versions du produit.
Privilégier les produits locaux et frais, moins susceptibles d’être altérés par des processus industriels.
Exiger plus de transparence de la part des marques sur les changements de formulation.
Avec la cheaplation, c’est une baisse insidieuse de la qualité alimentaire qui s’opère, au détriment du consommateur. Il est donc essentiel d’agir dès maintenant pour éviter que cette tendance ne s’installe durablement au Maroc.
Dénoncée par l’ONG Foodwatch en 2024, la cheaplation est une contraction des mots "cheap" (bas de gamme) et "flation" (inflation). Elle désigne la détérioration de la qualité d’un produit alimentaire, tant sur le plan nutritionnel (baisse de la teneur en protéines, vitamines, etc.) qu’organoleptique (perte de saveur, de texture, de couleur), tout en augmentant son prix au litre ou au kilo.
Une pratique inquiétante pour les consommateurs marocains
Dans un contexte où l’inflation pèse déjà sur le pouvoir d’achat, les consommateurs marocains risquent de voir des produits de moindre qualité envahir le marché sans en être conscients. Les industriels, qu’ils soient locaux ou importateurs, pourraient être tentés de recourir à ces procédés pour maximiser leurs marges sous couvert de hausse des coûts de production.
Un appel à la vigilance des autorités
Face à ces stratégies commerciales contestables, les autorités marocaines doivent redoubler de vigilance sur plusieurs fronts :
- Lutte contre la spéculation et les ententes sur les prix entre industriels.
- Surveillance de la composition des produits alimentaires pour éviter toute dégradation cachée de leur qualité.
- Sensibilisation des consommateurs sur les pratiques de cheaplation et leurs impacts sur leur alimentation.
Lire attentivement les étiquettes et comparer les compositions nutritionnelles avec les anciennes versions du produit.
Privilégier les produits locaux et frais, moins susceptibles d’être altérés par des processus industriels.
Exiger plus de transparence de la part des marques sur les changements de formulation.
Avec la cheaplation, c’est une baisse insidieuse de la qualité alimentaire qui s’opère, au détriment du consommateur. Il est donc essentiel d’agir dès maintenant pour éviter que cette tendance ne s’installe durablement au Maroc.