TRIBULATIONS DES POLISARIENS DAMNES

18 novembre 2020 à 03h43 - 167 vues

Vendredi 13… Les polisariens vont en devenir superstitieux, car ce jour là fut d’un grand malheur pour eux. 4kms nord-sud fois 10kms vers l’est égale Guergarat sécurisée.

Astres et désastres

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Les scorpions polisariens ne savaient pas que la conjoncture astrale ne leur était pas favorable et s’imaginaient pouvoir continuer à empoisonner la vie aux camionneurs voulant transiter par Guergarat. Mal leur en a pris, parce qu’ils se sont fait piétiner sous les brodequins des soldats marocains.
Les chroniqueurs noteront dans leurs annales qu’en cet an de Corona, les scorpions polisariens ont infesté les ergs du Sahara, rendant impossible la vie d’honnêtes caravaniers montés sur six roues. Leurs lamentations parvinrent aux oreilles du Roi, qui, veillant au bien-être des citoyens, ne pouvait rester insensible à leur chagrin.
Etant sage et point belliqueux, il pris à témoin les autres nations. Peut-être sauront-elles faire entendre raison à ces pauvres hères, dont les aïeuls furent, jadis, vénérables. Un voisin malintentionné, à qui ils ont eu le malheur de prêter attention, leur suggéra de commettre de viles actions. Ils cédèrent alors à la tentation et finirent par en perdre la raison. Et, dès lors, leur descente aux enfers commença.

Stratégie du lapin

De citoyens jouissant de droits dans leur mère patrie, ils ont été réduits en apatrides, mendiant leur pitance aux Ongs, damnés de la terre croupissant dans des taudis en Algérie. Et comme la misère rend méchant, les polisariens sortirent leurs griffes et leurs crocs et s’en allèrent sévir à Guergarat, pour racketter le tout venant.
Lassé par leurs méfaits, déçu par leur entêtement, le Roi envoya ses soldats leur botter le train et leur faire comprendre, une fois pour toute, que sur ses terres, le Maroc est souverain. Survint, alors, l’épisode le plus cocasse de leur triste destin.
Prenant leurs jambes à leurs cous, les terroristes terrorisés firent usage de leur arme ultime : la stratégie du lapin. C’est à qui peut détaler le plus vite et le plus loin. « Au secours, arrivent les soldats marocains ! » aurait-on entendu hurler comme des sifflements de vents sahariens.

L’abandon fait le laron

Se tournant vers la gauche du vieux continent, dans l’espoir de trouver appui, les polisariens se rendirent compte qu’elle était trop caviar pour constituer un quelconque soutien. Une manif en ces temps périlleux de pandémie ? Que nenni ! Peut être quelques « tweets », assaisonnés de quelques « likes »… Bah ! Une bande de quémandeurs en sandales qui se font remettre dans le droit chemin, il n’y a pas de quoi en faire un foin.
Beaucoup plus à l’Est, des confins sibériens ou l’homo sovieticus s’est éteint, parvint aux polisariens un « niet » silencieusement assourdissant, celui de l’ours Rus’, les griffes plantées dans le Caucase et le Cham. Sa dernière virée en Cyrénaïque ne lui avait pas laissé que d’agréables souvenirs, qu’il veut dès lors lointains.
Quand au dragon de l’empire céleste, dès qu’il entend séparatisme, il pense Xinjiang et Tibet et se met à cracher du feu. Déjà qu’il a fort à faire à guetter qui de Néron ou Caligula arrachera à l’autre les lauriers de César.

Thé au Sahara

Dépité, la queue entre les pattes, ruminant, en ce vendredi 13, sa déchéance comme un poulet à la braise, le kapo des polisariens se mit à battre les tambours de guerre, arrachant les maris à leurs épouses et les fils à leurs mères. Ils iront faire des fantasias devant le Mur des FAR.
Pas trop proche quand même. Car il surgit soudainement, s’appelle « Tow », vient du pays de l’oncle Sam, ne manque pas sa cible et perce les blindages. Les polisariens y ont déjà goûté. Plutôt amer.
D’avis général, un remake d’« Un thé au Sahara » de l’italien Bernardo Bertolucci serait évidemment moins létal et, mieux encore, plus conforme à la culture locale. Mais chut ! Ne leur dites pas surtout pas qu’il a été rédigé par Paul Bowles, l’américain nationalisé tangérois.

Jeu de go

Guergarat « capturée », ce sont les Mijek et autres Tifariti qui sont en « atari », en vue d’une connexion en chaîne. Simple comme du jeu de go.
« Terre de souveraineté et terre de paix
Puissent souveraineté et paix y être à jamais réunis » (hymne nationale du Maroc)

Ahmed NAJI/Arrissala/L’ODJ

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